Du 16 avril au 4 septembre, l’agent 007 délaisse son bureau de Londres pour la Villette. Dans cette exposition, vous pourrez apprécier tout ce qui fait la légende de James Bond : des costumes aux gadgets, en passant par ses fameuses voitures de collection.

007 : L’espion qu’on aimait

L’agent 007, c’est avant même la bagarre, un style, une classe inégalée. À la Villette, vous aurez la chance de voir bon nombre des costumes qui ont fait le charme de l’espion britannique ainsi que de ses James Bond girls. Du gilet doré porté par Pussy Galore dans Goldfinger aux fameux bikinis (le blanc d’Honey dans « James Bond contre Dr No » et le orange de Jinx dans « Meurs un autre jour ») en passant par les vêtements d’apparats de la fête des morts dans Spectre, les costumes sont disséminés dans plusieurs pièces. L’apothéose reste quand même la grande salle où il n’y a que ça ! Au centre de cette pièce la table de Casino Royale avec, tout autour, les plus belles pièces portées dans le film. Personnellement, j’ai toujours bavé devant la robe violette portée par Vesper Lynd mais si vous préférez la jaune (celle de la copine du méchant), libre à vous ! Vous pourrez aussi vous extasier devant la barque géante, décor de Skyfall avec la robe noire de la plantureuse Séverine.

007 la Villette

Qui n’a pas rêvé de faire des courses-poursuites en Aston Martin ? Je vous freine un peu, ce n’est toujours pas possible mais au moins vous pourrez admirer de près de magnifique spécimen. En effet, à peine rentré dans l’espace de la grande halle, vos yeux resteront scotchés devant deux Aston Martin garés là. Est exposé sur la gauche le dernier modèle et sur la droite la DB 85 que l’on voit dans Goldfinger. Vous aurez le droit aussi à la moto que Pierce Brosnan a chevauché dans « Goldeneye » et, à la fin de l’exposition, à la R11 de « Dangereusement vôtre » (oui oui le modèle coupé en deux) !

007 la Villette

Permis de tuer à la Villette

Après les voitures et les beaux habits, que reste-t-il pour définir 007 ? On répond tous en cœur : « les gadgets ! ». Pour tuer les vilains, les mains ,c’est bien, mais pas toujours pratique ou suffisant, alors James a recours à l’usage d’armes en tout genre concoctés par l’illustre Q.

On débute néanmoins par les jouets des méchants. Dans la première salle, que j’appellerai la suite en or, on aperçoit le pistolet en or de Scaramanga et le chapeau tranchant d’Oddjob. Par la suite, on apercevra notamment l’attaché-case de Bond dans « Bons baisers de Russie ». C’est dans la grande salle des vilains – oui j’aime bien rebaptiser les lieux -, que les gadgets sont le plus à l’honneur ! Une vitrine par méchant : le concept est simple et efficace. Dans celle consacrée au film « Le monde ne suffit pas », vous verrez l’instrument de torture utilisé par Elektra King sur l’agent 007, et pour « Bons baisers de Russie », les chaussures utilisées par Rosa Klebb pour tenter d’empoisonner James.

007 la Villette

007 est Dangereusement vôtre à la Villette

par Aliénor Perignon Temps de lecture : 2 min
0