On est en finale, on est en finale !!! Après le match face à l’Islande, la France était pleine d’entrain au vu du beau résultat, mais contre nos amis germaniques la marche était plus haute. FRAALL, pour être honnête, était la première rencontre un peu corsée pour les Bleus. Antoine Griezmann a encore été exceptionnel et marque les 2 buts de la victoire.

FRAALL : la chance du côté des Bleus

Dans ce FRAALL, il y a eu deux réels coups du sort. Attention je ne dis pas que les Bleus ne méritaient pas de gagner, mais sans ces deux faits de jeu, la rencontre aurait pu être tout autre. Premièrement, le penalty sifflé à la 47e, juste avant la mi-temps. Déjà depuis la 40e, les Bleus insistaient. Evra avait exécuté un beau mouvement, mais Griezmann n’avait pu conclure. Par la suite, Olivier Giroud prend le meilleur de Boateng dans le combat aérien, mais finit par se faire reprendre dans la surface par Benedikt Höwedes, auteur d’un tacle parfait. Très engagé, Evra se prend même un jaune pour une faute sur Kroos. Antoine Griezmann frappe un corner, tonton Pat’, comme ses coéquipiers le surnomme, lutte contre Bastian Schweinsteiger. Le capitaine de l’Allemagne est sanctionné pour une main volontaire et c’est un penalty qui est sifflé. Le jeune Madrilène ne se rate pas, comme en finale de Ligue des Champions, et ça fait 1-0 pour les Bleus à la mi-temps de ce FRAALL.

FRAALL Bleus
Griezmann ouvre le score sur penalty.

Au retour des vestiaires, la France a un avantage psychologique, toutefois elle a gagné une bataille, mais pas la guerre. Coup sur coup, les Bleus, très bien rentrés dans cette mi-temps, frappent. Olivier Giroud et Antoine Griezmann montrent qu’ils sont bien en jambe. Je vous parlais de coups du sort, le penalty étant passé, le 2e arrive à l’heure de jeu. Jerome Boateng, joueur clé de la Nationalmannschaft se blesse. Il n’y a pourtant pas eu de contact avec un Français. Gros coup dur pour les Allemands qui perdent un défenseur hors pair alors qu’ils sont déjà privés de Mats Hummels. Shkodran Mustafi rentre alors sur le terrain.

FRAALL Bleus
Jerome Boateng, blessé.

La presse allemande s’est fait un malin plaisir à ironiser sur la main de Schweinsteiger en parlant de celle d’Henry. Il fallait donc bien, pour ne pas que notre victoire se résume à ça, marquer un but incontestable ! C’est chose faite à la 72e et toujours par le même homme. Le travail est quand même à mettre au crédit d’un Paul Pogba on fire qui a fait des dribbles qui font rêver. Il élimine Mustafi, centre, Neuer boxe le ballon mais il revient sur Griezmann qui finit l’action du pied gauche entre les jambes du portier allemand. 2-0 !

Une Mannschaft sans finish

Il faut se le dire, la seule chose qui a manqué aux Allemands, c’est la finition, mais on ne va pas s’en plaindre. Après avoir bien pris en main ce match pendant les 10 premières minutes, les Bleus ont vu la Mannschaft se reprendre. La première alerte intervient à la 13e. Emre Can, servi par Julian Draxler, frappe fort. Hugo Lloris exécute alors sa première parade décisive. À la 26e, c’est Bastian Schweinsteiger qui teste notre portier sur une frappe de loin. Le capitaine français fait la claquette qu’il faut. L’étau se resserre et ça devient de plus en plus chaud dans la surface des Bleus. À la 32e, Draxler manque sa reprise de la tête, et il faut Umtiti pour mettre en échec Thomas Müller qui était intelligemment revenu. Au retour des vestiaires, les Allemands semblaient un peu assommés. Il aura fallu attendre le dernier quart d’heure pour voir de jolies tentatives. Il faut dire qu’à 2-0, ils n’avaient plus rien à perdre. À la 74e, Joshua Kimmich manque de finish. Hugo Lloris est cette fois sauvé par son montant. On vous le dit quand ça veut pas ça veut pas, la chance était Bleus ce soir. Le capitaine français ne voulait vraiment pas concéder de but dans ce FRAALL. Jusqu’à la dernière minute il fut attentif. Shkodran Mustafi avait pourtant bien servi Kimmich (encore luich) mais Hugo est là.

FRAALL Bleus
Hugo LLoris, un gardien irréprochable dans ce match.

FRAALL : ce rêve Bleus

par Aliénor Perignon Temps de lecture : 3 min
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