Le génie ça doit marcher par cycles. On se farcit pendant quelques temps des hits plus nazes les uns que les autres et puis, soudainement, on se rappelle que les véritables artistes existent. Le français Yoann Lemoine, Woodkid pour les intimes, s’impose en maitre des amalgames de rythmes orientaux, symphoniques et électroniques. Une claque musicale hallucinante qu’aucun mot-valise ne peut parvenir à décrire, et c’est pas faute d’avoir cherché.

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Livré dans un écrin collector à l’allure d’almanach de templier, l’album se révèle multiple, tantôt gai – The Great Escape à écouter au réveil pour se donner la pêche – tantôt tendre quand les douces notes de The Golden Age nous envahissent, tantôt tellement beau qu’on se demande si on arrivera à écouter autre chose. Un jour.

Peut-être. Et si le déjà culte Iron squatte notre meilleur classement depuis qu’Assassins Creed, entre autres, en ai fait un indispensable de nos playlists, les autres morceaux n’ont rien à lui envier. Alors, au fond, ça doit pas être si compliqué de faire un bon album, en tout cas pour Woodkid, pas un seul bémol.

Le cocktail est simple : des textes magnifiques, une voix qui retentit avec énormément de force et de justesse, une puissance quasi-prophétique et un orchestre entier constitué des plus grands musiciens. Y a pas à dire, la bonne musique, ça fait du bien.

Dans les bacs depuis le 18 mars 2013

 

 

Woodkid – L’âge d’or pour nos oreilles.

par Latwol Temps de lecture : 1 min
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