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Cinéma

Inherent Vice : Après la montée, la chute

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2 min de lecture

Difficile de ne pas croiser lors de son voyage métropolitain, les immenses affiches d’Inherent Vice parodiant le tableau de La Cène (le repas entre Jésus et ses apôtres).

Ce film est une adaptation du grand roman éponyme traitant la paranoïa, connu de l’écrivain américain Thomas Pynchon. Et comme dans le livre, l’histoire se passe au début des années 70 en Californie.

Un délire permanent

Tout commence lorsque le personnage principal Doc. Sportello incarné par notre très attendu Joaquin Phoenix est surpris par la visite de son ex-petite amie. Shasta, fille de joie, a la fâcheuse tendance de surgir de nulle part. Elle lui annonce qu’elle est tombée amoureuse d’un milliardaire, mais que la sœur et son mari préparent un complot contre ce dernier – le genre de coup pas très cool. Pas de bol, le lendemain tout le monde disparaît et quelques-uns sont annoncés « morts ». Amoureux de Shasta, Doc le hippie un peu médecin, psychologue, détective, mais surtout sensé avoir arrêté la drogue, part à sa recherche. Accompagné de son fidèle ami et guide Sauncho Smilax (Benicio del Toro), il rencontre sur son chemin des personnages tous délirants ; mais que ce soit néo-nazis, paranoïaque, cocaïnomane ou encore policier amateur de glace en forme de banane, ils ont tous leurs petits secrets dans cette loufoque affaire.

Une affaire pas claire

Il faut admettre que l’intrigue n’est pas simple à suivre pour le spectateur. Néanmoins, Mister Anderson a eu la bonne idée de rajouter une narratrice en voix-off sur le film, pour éclaircir certains passages. Ça passe où ça casse. Salué par beaucoup, ce nouveau trailer du cinéaste n’est pas à ce qu’on croit à la hauteur des conquêtes qu’il a pu réaliser auparavant. On pense notamment à There Will Be Blood, Magnolia ou encore The Master avec une première collaboration en vedette de Joaquin Phoenix. A contrario, les plans photographiques valorisant l’esthétique du film sont percutants et on reconnaît bien là les désirs du réalisateur, adepte des décors naturels.

Pour terminer, la bande originale du film est composée par Jonny Greenwood qui signe sa troisième collaboration avec Anderson et c’est une véritable bombe sonore tout droit sorti d’un studio des années 70.

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