Connect with us

Tribune

MakeSense, changer le monde, mode d’emploi !

Publié

Le

MAKESENSE
6 min de lecture

Lorsque deux rédacteurs de LEA rencontrent la communauté MakeSense, ça donne envie de changer le monde !

C’est une bonne situation ça, l’Entrepreneuriat social ?

« Il n’y a pas de définition » nous dit Arnaud de Champsavin, responsable de la Social Cup chez MakeSense. « On peut dire que l’entrepreneuriat social ne répond pas à un besoin de marché mais à un besoin de société ». Les bénéfices de l’entreprise vont directement à ses travailleurs et sont redistribués dans le financement de ses activités. « C’est un système plus juste ». Le but étant de résoudre un problème social, mais aussi de « donner un sens à sa vie » nous précise Arnaud.

Trouver des solutions sociales est « la raison d’être » de cette nouvelle mouvance collaborative. Plus centrée sur l’humain et moins porté sur l’impératif de production des secteurs privés, l’entrepreneuriat social et solidaire séduit de plus en plus de jeunes en quête de sens qui veulent se rendre (vraiment) utiles. Comprenez que chez MakeSense, on met à profit l’intelligence collective au service de l’entreprise. « Les projets répondent aux attentes des bénévoles » qui se portent volontaires pour donner leurs idées et « ceux qui aident gagnent bien plus qu’espéré ». Un pour un ? Non. Tous pour tous !

MakeSense en 3 mots ?

« Communauté de personnes » : c’est à la fois une association de bénévoles et aussi une entreprise qui vise à aider l’entrepreneuriat social à se développer. MakeSense se fait connaître par ses fameux Hold-up : ce sont ces ateliers de créativité de 50 à 80 personnes organisés par la communauté de bénévoles que l’on appelle naturellement des « gangsters ». Le but de ces rencontres est de mobiliser des gens et des idées autour d’un problème que connaît une entreprise sociale.

Le sujet et pris d’assaut par des cerveaux vifs et créatifs. Les participants proposent des solutions à l’entrepreneur, en passant par une phase de divergence puis une phase de convergence. Il s’agit d’aller loin, très loin dans la réflexion pour ainsi sélectionner les « 5 % des idées les plus pertinentes pour construire et créer des solutions concrètes ». Par ce procédé interactif et parfois amusant « avec de la quantité va émerger de la qualité » nous dit Arnaud. Que me reste-t-il à faire si je suis entrepreneur demain ? « Il s’agit de redonner aux gens leur capacité d’agir » répond Arnaud. « Vous voulez faire quelque chose ? Faites-le ! ». Le message est capté avec bienveillance.

Des pôles qui font sens

La pluralité de MakeSense s’articule autour de 5 pôles interdépendants qui agissent chacun dans des domaines bien précis.

La SenseSchool entend « transformer l’éducation en permettant à chacun de résoudre les problèmes sociaux et environnementaux de notre époque ». Des programmes de sensibilisation sur des enjeux de l’économie sociale et solidaire sont conçus auprès d’écoles et d’universités. Il s’agit aussi de sensibiliser les étudiants à l’entrepreneuriat social et solidaire.

Le Commons Sense fait bénéficier du savoir-faire de MakeSense pour des entreprises de tous types qu’elle soient publiques ou privées. « Ce ne sont pas des entrepreneurs sociaux, mais on les aide à faire plus de social et à être responsables » nous dit Arnaud.. Chaque défi social, se voit résolu par des bénévoles qui aident des entrepreneurs à résoudre leurs problèmes en adoptant un angle plus social.

Le SenseCube est l’incubateur de MakeSense qui accompagne des projets jugés prometteurs. En 3 mots : « Coworking, coaching, networking ». Les entrepreneurs viennent voir Makesense qui les aide à mobiliser la bonne communauté autour de leur secteur pour répondre au mieux aux attentes de leur projet tout en prenant soin de résoudre des problèmes sociaux et environnementaux.

La Social Media Squad est une équipe de bénévole qui couvre les événements de MakeSense et qui s’assure que tout cela soit relayé par les médias.

La MKSRoom correspond à événement enregistrés mêlant spectacle vivant et discussions autour de l’art et de l’entrepreneuriat social. En faisant appel à des artistes et à des entrepreneurs, il est plus facile de poser des questions ayant attrait aux nombreuses missions de l’entrepreneuriat social afin de le rendre accessible au plus grand nombre. Ces événements sont organisés partout dans le monde par la communauté MakeSense.

Avec ses nombreuses succursales, MakeSense s’assure d’une certaine marge de manoeuvre qui n’empiétera pas sur leurs autres projets de sensibilisation à l’entrepreneuriat social et solidaire « en pleine expansion ». Avec leur influence grandissante, comme peut en témoigner la collaboration avec l’Elysée pour révéler et encourager les projets d’innovation sociale à travers la plateforme « La France s’engage », MakeSense renforce sa diversité en développant des partenariats qui convergent vers une association cohérente et concordante aux valeurs qu’ils défendent.

Et alors, pourquoi la Social Cup ?

« Parce qu’il faut de plus en plus d’entreprises sociales et qu’on doit motiver les jeunes à monter leur boîte ! ». L’objectif est bien clair, il s’agit de promouvoir l’entrepreneuriat social et solidaire et donner envie aux jeunes de se lancer sans filet dans l’aventure. Le principe consiste à se rendre dans 8 grandes villes de France pour faire des ateliers regroupant des étudiants de tous les horizons. Suivant les affinités, les participants sont regroupés par enjeux sociaux.

Sur le site spécialement conçu pour l’événement, la Social Cup a pour objectif de « Vous permettre de changer le monde et promouvoir l’entrepreneuriat social. Faire émerger des concepts innovants pour répondre aux enjeux sociaux du monde d’aujourd’hui et créer les start-ups sociales de demain ! ». Pas besoin de compétences particulières, la bonne volonté et l’optimisme suffisent.

« Il s’agit de redonner aux gens leur capacité d’agir. Vous voulez faire quelque chose ? Faites-le ! »

Dans ces ateliers initiés par MakeSense, les jeunes réfléchissent à un concept de start-up innovant pour résoudre un besoin de société. À la fin de la journée, chaque groupe propose ses solutions. Grâce à cela, les étudiants ont « tout en main pour créer leur start-up », ils peuvent passer à la « next step ». Ils savent tester leur idée et ce que leur projet d’entreprise « a dans le ventre », surtout après leur passage devant le jury à la fin de la journée pour la présenter.

Le jury de la Banque postale, partenaire officiel de MakeSense, sélectionne en effet 8 projets (un dans chaque ville) et désigne lors de la finale de janvier les lauréats et le grand gagnant qui reçoit un don de 3 000 € qui seront crédités dans sa campagne KissKissBankBank et 6 mois offerts au SenseCube, l’incubateur de MakeSense.

L’économie sociale et solidaire démontre avec beaucoup d’énergie qu’il soit possible de concilier valeurs et développement collectif dans l’aboutissement d’un projet utile en prônant l’action concrète. Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas agir. Qu’est-ce qu’on attend pour devenir des gangsters ?

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERES ACTUALITES

BONS PLANS

FACEBOOK

Ne loupez rien !



DERNIERS ARTICLES

    Centre de préférences de confidentialité

      Analytics

      Mesure de l'audience

      Google Analytics